Ibro Ayouba : Le désarroi d’un petit tazarchiste !


Ibro AyoubaIbro Ayouba, ce petit tazarchiste a tout perdu. Il pensait pouvoir bénéficier d’une nomination dans la refondation si un de ses mentors politiques venait à être désigné Premier Ministre. Malheureusement pour eux, l’arrivée de Gamatié avait mis fin à ce rêve. Pauvre Ibro Ayouba, mais c’est ainsi pour les petits tazarchistes ! A l’affût du dernier congrès du Syndicat National des Agents des Douanes (SNAD), il se remit encore à rêver, refusant de comprendre une fois pour toutes que le monde des douaniers l’avait définitivement vomi pour accointances caractérisées avec le tazarché, de la reconquête de la direction du SNAD. Là aussi ce fut la grande désillusion, le monde de la douane démontra qu’il n’était point un monde de fous, un monde sans principes, pour porter à sa tête un renégat ! Aujourd’hui, sans repères, déboussolé, Ibro Ayouba est devenu cette hyène aveugle du récit du célèbre Diado Sékou qui ne sait où aller : si elle reste dans la brousse, ses congénères risquent de la dévorer ; elle ne peut non plus venir dans la communauté des hommes, car les propriétaires de chèvres ont toujours en mémoire ses méfaits ! Tel est désormais le sort de ce syndicaliste défroqué qui en est aujourd’hui réduit à faire le tour des plateaux de télévision pour faire part aux Nigériens de ses gémissements ! A présent, il gémit même dans les colonnes de certains confrères émotifs, sensibles à la douleur d’un petit tazarchiste. Aveuglé par la haine, accusant le monde entier d’être à l’origine de ses malheurs, Il a perdu toute maîtrise de soi et se livre à des actes qu’il n’a même pas le courage d’assumer officiellement. S’abritant derrière un titre lâche, ‘’Des militants du SNAD’’, il a recruté un de nos confrères pour régler des comptes au syndicat qui l’a vomi en commanditant un article sur le rapport financier de BEN SNAD au titre de la communication. Mieux, toute l’édition du numéro en question avait été intégralement achetée par Ibro pour être ventilée sur l’intérieur du pays ! Dans cet amalgame suintait la mauvaise foi, et surtout le désir de nuire aux dirigeants du SNAD. La mauvaise foi, parce que les chiffres publiés ont été volontairement tronqués afin de grossir l’évènement pour scandaliser ! En effet, sur les 29 millions allégués qui auraient été dépensés, ce sont, en réalité, 13 millions qui avaient été destinés à la communication proprement dite, au vu de leur propre publication et ce, pendant … 4 ans ! Où se trouvait le scandale dans cette affaire, mon petit Ibro ? Mieux, le dernier congrès du SNAD n’était-il pas habilité à se pencher sur ce rapport beaucoup mieux que Ibro Ayouba ?

Ensuite, en réalité, l’intention de nuire était la seule volonté qui avait présidé à cette commande : montrer aux pouvoirs publics que le SNAD, à travers ses différents appuis qu’il donne à certaines structures, financerait la subversion à travers la presse dans son ensemble, y compris la presse publique ! Heureusement que, comme les douaniers le jour du congrès du SNAD, personne n’est fou pour le croire ! Voila aujourd’hui où en est Ibro Ayouba, une âme errante, porteuse de la peste du tazarché que les Nigériens refusent dans leur écrasante majorité.

Maharou Habou O.

Paru dans le Journal OPINIONS N°99 du 24 Janvier 2010

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